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Publié : 4 juin 2012
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L’incroyable vie de Janet

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Elle s’appelait Janet. Elle était grosse mais se moquait des remarques qu’on pouvait lui faire. elle avait grandi avec un visage boursouflé, et toujours ses pantoufles aux pieds. Elle avait de petites oreilles, mais elle avait une voix de séductrice.
Janet avait une petite sœur, Hugette, qui était toujours en train de traîner dans la rue. Son père, Quentin, efféminé, était toujours en train de se faire draguer par des hommes, et sa mère, Marie-Antoinette, qui avait toujours sa bouteille de scotch à la main.
Janet avait un travail qui lui plaisait : vendeuse à domicile. Elle vendait des produits de beauté.


Guadeloupe 03/10/2009

Chère Hugette

Je t’écris de l’ aéroport car il m’est arrivé un truc : j’ai vu une femme fort sympathique. Je lui ai payé un verre dans un bar, on a discuté des vacances. Elle m’a proposé de payer une villa avec elle à Saint-François, en Guadeloupe, avec elle. Alors j’ai sauté sur l’occasion.

Puis le lendemain même, je suis partie à l’agence acheter les billets. A l’accueil, il y avait une femme fort sympathique. Elle m’a expliqué des choses intéressantes pour que le voyage se passe bien. Et je suis rentrée chez moi pour préparer les valises : je devais me réveiller tôt le matin car il y avait un taxi qui venait me chercher a trois heures car je devais prendre l’avion le matin, à 9H, à l’aéroport d’ Orly.

Puis j’ai rejoint mon amie et on a enregistré les valises. Puis je t’ ai écrit, comme ça tu sais tout. Et je rentre dans une semaine.

Gros Bises ma sœur !

Janet

Il y a une grand étendue sauvage inquiétante.
Il y a de belles fleurs avec une odeur odorante.
Il y a un grand oiseau avec des belle plumes d’ or.
Il y a une eau bleue de couleur or.

Je me ballade sur un sable moqueur qui me brûle .
Quand je me baigne il y a de jolis poissons fluos .
Et des bananes avec un goût miraculeux .
Avec de jolis coquillages et des coraux.

Quand je vole je ne peux voir ce vert éblouissant.
Et toute cette pluie... c’est terrifiant .
Avec ces fruits, si irrésistibles à mes yeux.
Que quand je les regarde je ne puis les manger.


Je me réveillais comme à mon habitude. Je pris un bol de pudding peu mangeable. Je sortis et je marchai dans une flaque d’eau. Sans doute l’avais-je vu. Alors je me dis sans regret : "Une journée de malchance".
Je vis un chat noir en allant à mon travail. Je luis donnai un petit bout de pain car il avait l’air de mourir de faim et je continuai. J’arrivai à mon lieu de travail, où l’ambiance était sans aucun doute peu accueillante.
La nuit tombait est je quittais mon travail. Je marchais lorsque j’entendis un bruit bizarre. Je regardai ce que c’était. Puis je vis le chat noir et je rentrai chez moi. Mais je me sentais suivi. Soudain, un frisson de peur passa sur ma peau. J’ouvris la porte pour rentrer chez moi.
Comme à mon habitude, je dors dans mon lit. Je fus réveillé par des bruit de casserole. De panique et couvert d’une sueur froide, j’allai dans mon salon. Je crus voir une silhouette de monstre. De panique, je mis mes pantoufles, puis partis au commissariat de police pour expliquer ce que j’avais cru voir. Mais les policiers ne me crurent pas. Pire, ils se moquèrent de moi. Je leur demandai de me mettre dans une cellule mais ils n’ont pas voulu. Ils me traitèrent de fou et me jetèrent dehors.
Le jour arriva et le chat apparut devant moi. De peur, je lui donnai un coup de pied et je courus chez moi. Je rentrai je prit sla carabine et j’ attendis la nuit
La nuit tomba. De panique et de peur, je crus entendre un bruit. Mes mains tremblaient. Je tirai partout. Plus de balles.Tout à coup le monstre sortit de sa cachette. Il avait une tête de chat. Il me sauta à la gorge et me lacéra la tête avec ses griffes.