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Publié : 11 février 2013
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Marie-André-Maurice

M.A.M était un homme de 48 ans appelé officiellement Mari-André-Maurice. Il était grand, barbu, avait un peu l’air d’un sans domicile fixe. Il avait les yeux bruns, les sourcils broussailleux, les cheveux mal coiffés. Il portait tout le temps des veste à carreaux, ou un survêtement. Cela ne se voyait pas mais il était intelligent, trop même. Il était entre le bien et le mal. Il travaillait dans la MAFIA, et était un des personnages principaux du trafic de drogue autour de l’Europe. Il était respecté : à chaque fois qu’il demandait un service, il y avait tout le temps un chantage derrière. Par exemple, on lui avait refusé d’envoyer à sa femme une lettre qui disait qu’il allait tuer la mère de celle-ci à coup de flingue entre les narines. Résultat,on avait lancé l’individu qui avait refusé dans une bouche d’égout pleine de boue et d’excréments.
Il était par ailleurs bénévole dans une association d’aide aux personnes âgées.


Madrid à /12/12/12 à 12:12



Chère Jean-Marie-André-Maurice-Christophe-Antoine DeLaFosse,



Je veux que tu contactes le Parrain, pour le prévenir de mon départ vers la Jamaïque, pour faire l’ échange dont nous sommes les spécialistes. Et aussi que tu me donnes un peu de rouleau de papier toilette car je n’ai plus le temps d’en acheter. Je te rembourserais à mon retour.

Tendrement,



Ton cher collègue

Je suis parti en bateau
Pour la Jamaïque
Il faisait très beau
Mais il y a eu un hic...

Mon bateau a été saboté
Par des pirates empotés
Mon flingue, je l’ai laissé aux toilettes
Ces pirates m’ont tiré dessus, ils se croyaient à la fête !

Peureux, je me suis sauvé
Dans une barque avec bouée
Partant vers la Jamaïque
Arrivé, je me suis retrouvé face à un flic.


En Jamaïque, je me fis arrêter par un représentant de l’ordre, qui m’emmena en prison pour trafic de drogues et meurtre.
Par la vitre de la voiture de police, je vis toute la splendeur du pays. C’était une ville qui était proche d’une forêt avec des cascades au loin. Personnellement je trouvais ça magnifique. Le policier me sortit de la voiture pour aller dans le commissariat.
A l’intérieur, c’était petit, il y avait un bureau avec un ventilateur, quelques stylos et une armoire au fond de la pièce. Le commissaire me demanda de me poser sur la chaise devant moi. A la place de m’assoir, je brisai les menottes qui m’entravaient, je tordis le cou du policier derrière moi je volai son arme, je tuai le commissaire avec l’arme volée, je saisis les clés de voiture du commissaire, j’éliminai quelques autres policiers et je partis dans sa décapotable. Pendant que je conduisais j’ai pu savourer l’odeur du sang qui était sur mes mains. Je roulai à 180 km/h. Je transperçai la ville à grande vitesse et j’allai vers le lieu du rendez-vous.
Le rendez-vous se trouvait dans une vallée isolée avec des herbes, des arbres, des oiseaux et d’autres bêtes. Derrière les arbres se situait une montagne. Je vis le colis de l’échange par terre au milieu de quelques cadavres humains, morts par balle. Ils étaient encore chauds, ou frais pour certains. Dans chaque macchabée, la trace de la balle se trouvait entre les yeux.


Epilogue (histoire bonus)
Depuis l’échange, j’ai décidé d’habiter en Jamaïque. J’en ai eu marre de la pollution et du bruit. Je me suis installé à la campagne. Chaque jour je vais au repère de la MAFIA. Pendant la route, je rencontre toujours des policiers, je leur dis bonjour (je suis tranquille j’ai payé ma prime).
Un jour, je me baladais dans mon jardin, et un homme qui semblait plus proche du macchabée s’approcha de moi. Je lui tirai une balle entre les yeux avec une sérénité macabre. Ce cadavre je l’avais déjà vu quelque part... avec sa queue de cheval et son air de chinois...bon passons.
Un autre macchabée s’est approché de moi le lendemain. Cette fois-ci, j’avais peur, très peur : il tenait la tasse que ma grand-mère m’avait offert. Je lui ai dit de la lâcher, mais il dit non de la tête. Je pris mon pistolet et je lui tirai entre les jambes. Mort en un coup.
Je pris ma tasse, et un arc-en-ciel fonça sur moi tel un taureau. Je l’esquivai, et un nain traversa l’arc-en-ciel comme si c’était un toboggan. Il alla vers moi, je tirai mon pistolet de ma ceinture, je tirai sur lui, et il coinça la balle avec son index et son majeur. Le nain me dit qu’il s’appelait Simplet. Pendant ce temps, un autre nain dévala l’arc-en-ciel. Il se mit à côté de Simplet et dit qu’il s’appelait Prof. Ils me proposèrent tous les deux de manger une pomme rouge. J’ ôtai la pomme des mains de prof, je lui tordis le cou, j’utilisai mon M.A.M shoot dans le ventre de Simplet, et ils tombèrent, raide morts.
Je repris ma tasse par terre pour me faire un café. Je rentrai dans la maison et je vis toute une troupe de macchabées en train de faire la fête avec mes confettis ! Je rentrai dans mon placard plein de poussière, je pris mon M.A.M mitrailleur, et je tirai en rafale dans les macchabées. Ils tombèrent tous, raide morts. Je me débarrassai des cadavres, je pris la pomme rouge que Prof m’avait offert, je la croquai... J’aurai mieux fait de bien écouter les contes que ma mère me racontait.